Aujourd'hui, c'est un de ces jours.
La musique commence là où s'arrête le pouvoir des mots.-Richard Wagner- Je me rends compte que ces temps-ci, j'ai envie de diffuser de la musique, d'embaumer mon environnement et de siffloter. Je me lance un défi donc, un an sans poster la même chanson, un an d'interlude musical pour le bon plaisir de prendre 5 minutes pour de la musique ... et 4 heures sur repeat!
mercredi 17 octobre 2012
INTERLUDE #45 : Enfin....
Y a des moments importants, des carrefours qui se transforment en tremplin.
Aujourd'hui, c'est un de ces jours.
Aujourd'hui, c'est un de ces jours.
INTERLUDE #44 : Parce que les espoirs doivent toujours voler le plus haut possible.
(...)
The grass was greener
The light was brighter
The taste was sweeter
The nights of wonder
With friends surrounded
The dawn mist glowing
The water flowing
The endless river
Forever and ever
The grass was greener
The light was brighter
The taste was sweeter
The nights of wonder
With friends surrounded
The dawn mist glowing
The water flowing
The endless river
Forever and ever
INTERLUDE #43 : Un temps pour chaque chose.
Parce qu'il faut que tout prenne une place, sa place.
Parce qu'il n'est pas toujours le temps d'y voir clair.
Parce que des fois, le silence fait tout le vacarme.
"Fools", said I, "You do not know
Silence like a cancer grows
Hear my words that I might teach you
Take my arms that I might reach you"
But my words, like silent raindrops fell
And echoed
In the wells of silence
Parce qu'il n'est pas toujours le temps d'y voir clair.
Parce que des fois, le silence fait tout le vacarme.
"Fools", said I, "You do not know
Silence like a cancer grows
Hear my words that I might teach you
Take my arms that I might reach you"
But my words, like silent raindrops fell
And echoed
In the wells of silence
dimanche 14 octobre 2012
INTERLUDE #42: Terminus.
Dans la vie, on constate que l'on vieillit petit à petit. Des fois si lentement que le voyage à peine commencé nous nous retrouvons au Terminus.
2003
Éditions Tacca / Éditions de La Tribu
Linoléum
Paroles et musique : Steve Dumas.2003
Éditions Tacca / Éditions de La Tribu
Rhabille-toi il n'y a plus personne
Ferme ces yeux qui me questionnent
Je vais vider les cendriers
Rhabille-toi il n'y a plus personne
Je te ferai signe quand je trouverai ma vérité
Rien ne sert de m'appeler
Il n'y a plus personne
J'ai coupé le téléphone
Sur le linoléum
Tu ne vois pas que je suis paumé ?
J'ai envie de partir si loin
Je te ferai rater le train
Je te ferai signe quand je trouverai ma vérité
Rien ne sert de m'appeler
Il n'y a plus personne
J'ai coupé le téléphone
À croire au destin des hommes
Sur le linoléum
Ma vie suit son cours
Mais le temps use ton sourire
Je te ferai signe quand je trouverai ma vérité
Rien ne sert de m'appeler
Il n'y a plus personne
J'ai coupé le téléphone
Nos aventures échouées
Sur le linoléum
Sur le linoléum
Sur le linoléum
Sur le linoléum
Je te ferai signe quand je trouverai ma vérité
Rien ne sert de m'appeler
Il n'y a plus personne
J'ai coupé le téléphone
Je te ferai signe quand je trouverai ma vérité
Rien ne sert de m'appeler
Il n'y a plus personne
J'ai coupé le téléphone
Linoléum
INTERLUDE #41: Hivernisons tranquillement.
Côlisse qui fait frette. J'étais tellement sur les pines en me levant ce matin que j'aurais crevé un oeil à mon camelot.
Mais s'hiverniser, c'est entrer dans sa bulle et moi je m'apprête à en sortir. Éclore. Et clore.
When you gonna make up your mind
When you gonna love you as much as I do
When you gonna make up your mind
Cause things are gonna change so fast
All the white horses are still in bed
I tell you that I'll always want you near
You say that things change my dear
Mais s'hiverniser, c'est entrer dans sa bulle et moi je m'apprête à en sortir. Éclore. Et clore.
When you gonna make up your mind
When you gonna love you as much as I do
When you gonna make up your mind
Cause things are gonna change so fast
All the white horses are still in bed
I tell you that I'll always want you near
You say that things change my dear
INTERLUDE #40: Le sentiment d'être chez soi.
À vivre dans mes valises sous le joug d'un agenda depuis quelques temps, je réalise que j'aime être chez moi plus qu'avant. La vie et la dernière année aura eu ça de bon...
Another winter day has come
And gone away
In even Paris and Rome
And I wanna go home
Let me go home
And I’m surrounded by
A million people I
Still feel all alone
Oh, let me go home.
Another winter day has come
And gone away
In even Paris and Rome
And I wanna go home
Let me go home
And I’m surrounded by
A million people I
Still feel all alone
Oh, let me go home.
jeudi 11 octobre 2012
INTERLUDE #39: Surtout pas de panique.
Une chose à la fois est la meilleure façon de réussir je crois. Il faut prendre le taureau par les cornes certes, mais encore faut-il être dans l'enclos... Vous ne pensez pas?
L’intensité se moque, se moque
De la quantité
Pas facile en ce monde bionique,
D’avoir l’impression de prendre son temps
Madame pas de panique, pas de panique
Sourions et séchons-nous les dents
L’intensité se moque, se moque
De la quantité
Pas facile en ce monde bionique,
D’avoir l’impression de prendre son temps
Madame pas de panique, pas de panique
Sourions et séchons-nous les dents
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